Contexte sectoriel : enjeux et tendances RSE majeures
Le secteur des activités sportives (clubs, salles de sport, studios, activités de loisir, sport-entreprise) joue un rôle significatif dans le bien-être, la santé, l’inclusion et l’animation des territoires. Le sport est aussi de plus en plus considéré comme un vecteur social et environnemental. PPA Sport+1
Les principaux enjeux RSE sont notamment :
Santé, bien-être et inclusion : favoriser l’accès à tous (âge, genre, handicap), promouvoir l’activité physique régulière. ffse.fr+1
Empreinte environnementale : gestion des installations sportives (éclairage, chauffage, équipements), transport des usagers, équipements sportifs usagés. Le Monde.fr+1
Cohésion sociale & territoires : les structures sportives participent à l’animation locale, aux partenariats avec les collectivités, à la mixité sociale. spms.u-bourgogne.fr
Innovation et modèle économique durable : proposer des services accessibles, numériques, hybrides, tout en contrôlant les coûts et en respectant les valeurs. jg-avocat.fr
Analyse de maturité du secteur
Le secteur des activités sportives présente des niveaux de maturité variables :
Certaines grandes structures ou chaînes sont déjà bien engagées dans des démarches RSE formalisées (réduction énergie, label, inclusion).
En revanche, beaucoup de petites structures (studios indépendants, clubs locaux) restent à structurer leur approche RSE : manque de ressources, absence d’indicateurs, pression de concurrence accrue.
Les freins principaux sont : coût des investissements (matériel, rénovation), captation de publics, logistique de transport/usagers, et la nécessité de formaliser la mesure des impacts.
Trois leviers stratégiques
1. Court terme (0-12 mois)
Mettre en place une politique d’achat responsable : privilégier des équipements durables, responsables, de seconde vie ou reconditionnés.
Former les équipes à l’éco-gestes (énergie, eau, tri), à l’accueil inclusif, aux aspects santé/bien-être.
Installer des indicateurs simples : consommation d’énergie par m² ou par usager, taux de matériel reconditionné, % d’abonnements “solidarité”.
Communiquer sur les engagements : accessibilité, durabilité, bien-être.
2. Moyen terme (12-36 mois)
Diversifier l’offre : services hybrides (présentiel + digital), gamification, accès pour publics spécifiques (seniors, handicap, entreprises).
Optimiser les installations : éclairage LED, équipements efficients, mutualisation des espaces, transport collectif ou mobilité douce encouragée pour les usagers.
Mettre en place une traçabilité numérique : suivi des usages, des impacts environnementaux, des retours des membres.
3. Long terme (36-60 mois)
Viser l’excellence : bilan carbone complet (installations, transport, matériel), objectifs “zéro déchet”, “mobilité douce”.
Développer des partenariats territoriaux (municipalités, associations, acteurs santé), créer un écosystème sport + RSE.
Obtenir un label « Altrust Excellence Activités Sportives » pour valoriser l’engagement auprès des clients, membres et partenaires.
Plan d’action recommandé
Étape 1 : Diagnostic RSE via Auto Auditor Altrust : cartographier équipements, installations, consommation, services, publics ciblés.
Étape 2 : Création du tableau de bord Pilot Manager Altrust avec indicateurs clés : kWh/m², % de matériel reconditionné, taux d’utilisation des services inclusifs, taux de transport “mobilité douce”.
Étape 3 : Rédaction d’une politique d’exploitation responsable : charte interne, achats responsables, accès inclusif, mobilité, tri des déchets.
Étape 4 : Audit fournisseurs & prestataires via Altrust Scoring : vérifier durabilité des équipements, conditions sociales des fournisseurs, accessibilité, qualité d’usage.
Étape 5 : Publication d’un rapport RSE annuel, communication externe (site web, réseaux, membres) et demande de labellisation (Altrust Excellence Activités Sportives).